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Doit être inférieure à la vitesse de la lumière (299 792 458 m/s)

Formule

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Résultats

Longueur contractée (L)
0,7449 meters
Valeurs saisies
Longueur propre (L₀) 1 meters
Vitesse (v) 200 000 000 m/s
Résultats calculés
Facteur de Lorentz (γ) 1,3424
Vitesse (% de c) 66,71%
Contraction des longueurs 25,51%

Qu'est-ce que le calculateur de contraction des longueurs ?

Cet outil applique la relativité restreinte d'Einstein pour déterminer de combien la longueur d'un objet en mouvement semble se raccourcir lorsqu'elle est mesurée par un observateur immobile. Ce phénomène, appelé contraction des longueurs, ne devient perceptible qu'à des vitesses proches de celle de la lumière (c = 299 792 458 m/s). Le calculateur part de la longueur réelle (« propre ») de l'objet et de sa vitesse, puis renvoie sa longueur contractée ainsi que d'autres grandeurs associées.

Les données à saisir

  • Longueur propre (L₀) en mètres — la longueur de l'objet mesurée dans son propre référentiel, c'est-à-dire lorsqu'il est immobile par rapport à vous.
  • Vitesse (v) en m/s — la vitesse de déplacement de l'objet. Elle doit rester inférieure à la vitesse de la lumière (299 792 458 m/s), sans quoi les calculs n'ont plus de sens.

La formule expliquée

Le calculateur s'appuie sur l'équation classique de la contraction des longueurs :

L = L₀ √(1 − v²/c²)

En interne, il calcule le facteur de Lorentz γ = 1 / √(1 − v²/c²), puis divise la longueur propre par celui-ci, car L = L₀ / γ — ce qui est mathématiquement équivalent à la formule ci-dessus. Le terme √(1 − v²/c²) est toujours compris entre 0 et 1 : la longueur contractée est donc toujours plus courte que la longueur propre. L'outil indique également la vitesse en pourcentage de celle de la lumière ainsi que le pourcentage de contraction.

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Courbe montrant la diminution du rapport de longueur contractée à mesure que la vitesse approche celle de la lumière
La contraction ne devient notable que lorsque la vitesse approche celle de la lumière.
Schéma comparant une tige immobile de longueur propre à une tige en mouvement plus courte
Un objet en mouvement paraît contracté dans sa direction de déplacement.

Exemple concret

Imaginons un vaisseau spatial dont la longueur propre est de 100 mètres et qui se déplace à 150 000 000 m/s (environ la moitié de la vitesse de la lumière).

  • v/c = 150 000 000 / 299 792 458 ≈ 0,5003, soit une vitesse d'environ 50 % de celle de la lumière.
  • √(1 − 0,5003²) ≈ √(0,7497) ≈ 0,8659
  • Longueur contractée L = 100 × 0,8659 ≈ 86,59 mètres
  • Pourcentage de contraction ≈ 13,4 %

Un observateur immobile mesurerait donc le vaisseau de 100 mètres à environ 86,6 mètres de long.

Questions fréquentes

L'objet rétrécit-il réellement ? Non, il n'y a aucun écrasement physique. La contraction est un véritable effet de mesure prévu par la relativité, propre à un observateur situé dans un référentiel différent ; dans son propre référentiel, l'objet conserve sa longueur propre.

Pourquoi la vitesse doit-elle rester inférieure à celle de la lumière ? À exactement c, le terme sous la racine carrée devient nul et γ tend vers l'infini ; au-delà de c, il devient négatif, ce qui donne un résultat imaginaire. Les objets dotés d'une masse ne peuvent ni atteindre ni dépasser la vitesse de la lumière.

Pourquoi la contraction est-elle infime aux vitesses du quotidien ? Même un avion à réaction filant à 300 m/s présente un rapport v/c si faible que √(1 − v²/c²) vaut pratiquement 1 : la variation est bien trop petite pour être perceptible. L'effet ne compte qu'aux vitesses relativistes.

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