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Formule

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Résultats

Forme canonique
y = 1(x − 3)² + -4
Vertex at (3, -4)
a 1
h = −b / (2a) 3
k = c − b² / (4a) -4
Sommet (3, -4)

À quoi sert ce calculateur

Cet outil transforme un trinôme du second degré écrit sous sa forme développée \(ax^2 + bx + c\) en sa forme canonique \(a(x - h)^2 + k\), en utilisant la méthode de complétion du carré. La forme canonique est très pratique : elle fait apparaître directement le sommet \((h, k)\) de la parabole — son point extremum — et permet de visualiser facilement les transformations du graphe.

Comment l'utiliser

Saisissez les trois coefficients \(a\), \(b\) et \(c\) de votre trinôme. Le calculateur détermine \(h\) et \(k\), puis réécrit l'équation sous forme canonique. Le coefficient \(a\) reste identique dans les deux écritures ; seule la manière de regrouper le reste de l'expression change.

La formule expliquée

La complétion du carré consiste à factoriser \(a\) dans les deux premiers termes, puis à ajouter le terme nécessaire pour reconstituer un carré parfait. On aboutit aux formules compactes $$h = \frac{-b}{2a}$$ et $$k = c - \frac{b^2}{4a}.$$ Comme \(a\) ne change pas, la forme canonique complète s'écrit $$y = a(x - h)^2 + k.$$ Le sommet \((h, k)\) correspond à un minimum lorsque \(a > 0\) et à un maximum lorsque \(a < 0\).

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Parabole sur les axes de coordonnées avec le sommet annoté et l'axe de symétrie en pointillés
Le sommet \((h, k)\) est le point d'inflexion de la parabole, et \(h\) est aussi son axe de symétrie.

Exemple résolu

Prenons \(y = x^2 - 6x + 5\), soit \(a = 1\), \(b = -6\), \(c = 5\). On obtient alors $$h = \frac{-(-6)}{2 \cdot 1} = 3$$ et $$k = 5 - \frac{(-6)^2}{4 \cdot 1} = 5 - \frac{36}{4} = 5 - 9 = -4.$$ La forme canonique est donc \(y = (x - 3)^2 - 4\), avec un sommet en \((3, -4)\).

Schéma en trois étapes montrant la forme standard transformée en forme canonique
La complétion du carré réécrit \(ax^2+bx+c\) en \(a(x-h)^2+k\) étape par étape.

Questions fréquentes

Que se passe-t-il si \(a = 0\) ? Dans ce cas, il ne s'agit plus d'un trinôme du second degré, mais d'une fonction affine : il n'y a ni parabole ni sommet.

\(k\) est-il toujours le minimum ? \(k\) correspond à la valeur minimale de \(y\) lorsque \(a\) est positif, et à la valeur maximale lorsque \(a\) est négatif.

Le coefficient \(a\) change-t-il d'une forme à l'autre ? Non. Le coefficient dominant \(a\) est rigoureusement identique dans la forme développée et dans la forme canonique.

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